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Screener actions

Boursophile met à votre disposition un screener boursier entièrement gratuit. Amusez-vous bien !

Toutes les données sont fournies sans garantie.


Qu’est-ce qu’un screener en bourse ?

Un screener bousier est un outil qui facilite la recherche d’actions. Il y a des milliers d’entreprises cotées en bourse dans le monde, il est donc impossible de vérifier pour chacune que nos critères d’investissements sont bien remplis. Afin de passer en revue la cote, le plus simple est d’utiliser un screener. Cet outil vous permet de définir des critères afin de filtrer très rapidement des milliers de titres du monde entier. Vous obtenez ainsi une liste réduite de titres correspondant à votre recherche.

Pourquoi utiliser un stock screener ?

Un screener peut vous faire gagner énormément de temps ! Il permet d’extraire d’une liste de plusieurs milliers d’actions celles qui répondent à vos critères. Par exemple, vous souhaitez trouver les actions françaises avec un rendement sur dividende de plus de 5% ? Il suffit de trois clics pour toutes les lister ! Vous êtes plutôt en recherche d’actions américaines avec une forte croissance du chiffre d’affaires ? Là aussi, quelques clics et c’est fait. 

L’un des avantages de ce type d’outil est aussi de faire découvrir des sociétés que l’on n’aurait jamais connues sans !

Quels critères utiliser ? 

Les critères selon son style d’investissement

En premier lieu, les critères vont varier selon votre style d’investissement en bourse. Nous avons disposé au-dessus du screener quelques boutons qui préremplissent quelques critères selon le style choisi (growth, quality, dividend, etc.). S’il n’y a pas de vérité absolue à la matière, voici quelques explications pour mieux comprendre quel critère correspond à chaque style d’investissement.

  • Le style quality (qualité) consiste à investir dans des business de grande qualité (ce sont généralement les plus rentables et les plus solides). Une analyse subjective est bien entendu nécessaire (en particulier pour évaluer le moat cher à Warren Buffett), mais plusieurs critères fondamentaux sont de bons indicateurs de qualité. Tout d’abord, l’entreprise doit avoir un résultat net au minimum stable. Cela doit s’accompagner d’une belle profitabilité avec des marches nettes et opérationnelles confortables. Le ROE (Return On Equity) donne également un bon indicateur de l’efficacité avec laquelle l’entreprise utilise le capital. Tout cela ne doit pas se faire au prix d’une dette trop élevée, raison pour laquelle on peut ajouter un critère tenant à la couverture des intérêts par l’EBIT.
  • Le style growth (croissance) se focalise sur la recherche d’actions en forte croissance. Les investisseurs growth les plus audacieux peuvent n’utiliser que le critère de la croissance du chiffre d’affaires sans se préoccuper de la rentabilité de la société. Le style hyper growth recherche en effet des entreprises avec une croissance du CA de plus de 30% (voire beaucoup plus). Si on se limite uniquement à la croissance du CA, il y a aura dans la liste de nombreuses entreprises non rentables. Tout l’art de ce style d’investissement est de détecter celles qui finiront par gagner beaucoup d’argent. Un critère tenant la marge brute peut ici aider à voir la qualité du business.
    Un style growth moins extrême peut associer à la croissance du CA celle du bénéfice par action. Les entreprises qui seront listées auront alors un profil beaucoup plus mature, au prix d’une croissance souvent plus faible.
    Enfin, ce n’est pas parce qu’on recherche de la croissance qu’il faut payer n’importe quel prix ! Le critère de valorisation privilégié dans le style growth est le P/Sales (prix sur chiffre d’affaires) et non le PE (prix sur bénéfice) car ce dernier ne peut pas être calculé si la société n’est pas encore rentable. Il n’y a pas de règle en la matière, mais un P/Sales de 15 exige déjà une belle croissance. En savoir plus sur l’évaluation d’une entreprise de croissance.
  • Le style GARP (growth at a reasonable price ou croissance à un prix raisonnable) est le style des investisseurs en bourse pondérés. Ce style tente de marier le meilleur des deux mondes : une forte croissance conjuguée à un prix « raisonnable ». On reprend donc des critères de croissance des bénéfices et on y ajoute des critères de valorisation, en particulier le PE.
  • Le value investing évoque le nom des plus grands : Benjamin Graham, Warren Buffett et Walter Schloss. Il exige une analyse précise des comptes de l’entreprise afin de déterminer si sa valeur est supérieure au prix du marché. Ce travail est toujours indispensable, mais un screener peut aider à repérer des entreprises faiblement valorisées. Un faible PER ou un faible price-to-book sont des premiers indices qui peuvent amener un investisseur value à s’intéresser de plus près à une entreprise.
    Attention toutefois, de nos jours, ces critères sont observés par beaucoup de monde notamment du fait de la généralisation des stock screener ! Dans ce contexte, si une entreprise n’est « pas chère », c’est probablement qu’il y a une raison (faible croissance, rentabilité en péril, concurrence, etc.). L’investissement value se résume aujourd’hui souvent à considérer que le marché dramatise certains risques. 
  • Le style dividend (dividende) est peut-être le plus simple. Il consiste simplement à choisir les entreprises avec un plus fort rendement sur dividende (typiquement, plus de 5%). Le premier critère à ajouter au rendement est celui du taux de distribution : s’il dépasse 100%, l’entreprise n’a pas les moyens de sa politique de dividende. Il faut ensuite s’assurer que ce beau rendement n’est pas dû à un dividende exceptionnel. Vérifier que le dividende est au moins stable depuis plusieurs années n’est pas un luxe.
    À noter que le style dividendes, s’il reste populaire en particulier chez les débutants, est facilement trompeur. L’argent qui est versé sous forme de dividende n’est pas réinvesti dans l’entreprise, il est de plus généralement taxé entre les mains de l’actionnaire. C’est la raison pour laquelle de nombreuses sociétés préfèrent désormais les rachats d’actions comme forme de retour à l’actionnaires.
  • Lire à vous bien entendu de varier les paramètres et de mixer les styles !

Selon la zone géographique

Vous pouvez aussi varier les critères d’investissement selon les zones géographiques. Le screener Boursophile permet de sélectionner un pays soit pour n’afficher que les titres de cette région soient au contraire pour les exclure des résultats (en cochant la case « exclure »). Il est également possible de sélectionner ou d’exclure de grandes zones géographiques : Americas (les Amériques), EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et APAC (zone Asie-Pacifique à laquelle nous avons décidé d’adjoindre la Russie).

Selon le secteur économique

Enfin, les secteurs économiques peuvent être sélectionnés ou exclus. Boursophile utilise la classification MorningStar avec ses 11 secteurs principaux. Vous pouvez par exemple exclure les entreprises du secteur financier ou immobilier ou sélectionner uniquement celle du secteur de la santé. 

Est-ce que la fiabilité des données est garantie ?

Absolument pas ! Tous les screeners comportent des erreurs. Malgré nos efforts, c’est aussi le cas de celui que vous avez sous vos yeux. Nous ne pouvons pas garantir l’exactitude de toutes les données présentes. 

De plus, même si des données sont justes, les chiffres peuvent parfois être trompeurs. Il faut en particulier se méfier des changements de périmètre, des charges exceptionnelles, etc. Retenez qu’un screener n’est qu’un outil permettant de rechercher des titres pouvant correspondre à vos critères. Comme on dit, il faut faire vos devoirs (do your homework !) avant d’investir. Les Anglo-saxon parlent de due diligence, ce qui impose de faire un minimum de recherches afin de comprendre une société avant d’y investir.

Combien d’actions sont passées en revue ?

Il y a actuellement plus de 5000 actions présentes dans notre stock screener, mais leur nombre augmente régulièrement. Les entreprises sont réparties dans plus de 26 pays sur plus de 30 bourses différentes. Les 11 secteurs économiques utilisés par MorningStar sont couverts.