Style et objectifs d’investissement
Never trust a guy who after having been a dividend investor is now a growth investor

M.à‑j. : 31 janvier 2021

Tout les investisseurs ont un style qui leur est propre. Oui, même toi avec ton livret A, tu as ton style. Le mien est plus complexe, je vais te le décrire pour te permettre de mieux comprendre ce que j’essaye de faire avec ce blog. Je vais te présenter mon style d’investissement puis mes objectifs parce qu’en fait c’est lié.

Style d’investissement

Mon style d’investissement est buy and old, donc je vois plutôt à long terme. Ce qui m’intéresse, c’est d’investir dans des entreprises de qualités sur une longue période. Je fais donc grand cas des fondamentaux. Par contre, je ne m’intéresse que très peu à l’analyse graphique. Je ne connais d’ailleurs même pas mon signe astrologique.

Je pratique bien plus volontiers l’investissement growth que value. L’investissement value est pour moi une sorte de mythe dont le panthéon est peuplé de Graham et Buffett. C’est impressionnant et ça m’intimide. Le style value demande surtout des connaissances et une rigueur que je n’ai pas. A l’inverse, le style growth nécessite un exercice intellectuel qui me convient mieux. Il s’agit avant tout de se demander ce qui aura du succès demain. Bon, les grands noms comme Philip Fisher ou Peter Lynch (une sorte d’hybride entre value et growth) sont également impressionnants, mais étant fan de tech, j’ai un vrai intérêt pour ce type de recherche. Du succès, c’est une autre histoire.

Objectifs d’investissement

Ils sont en réalité plus nombreux qu’on pourrait le penser :

  1. Faire fructifier mon capital. Évidemment, c’est LA raison d’être d’un investissement en bourse. Pour évaluer son succès, il faut un benchmark. J’ai choisi le CW8, l’ETF d’Amundi répliquant le MSCI World. À long terme, il s’agit probablement de l’indice le plus difficile à battre. En parallèle, étant un investisseur français, je compare ma performance au CAC 40 Gross Return (dividendes réinvestis) et au fond Carminiac Patrimoine A pour voir ce qu’une gestion « à la papa » peut donner.
  2. Améliorer ma connaissance du monde. Les Français arpentent des rues au nom de philosophes, d’écrivains ou d’explorateurs. Cette considération pour les intellectuels ne s’accompagne étonnant pas d’un intérêt pour la bourse. C’est même tout le contraire. Pourtant, intellectuellement, la bourse est une activité des plus stimulantes ! Le nombre de domaines auxquels on est amené à s’intéresser en investissant en bourse est impressionnant. L’économie, bien entendu, mais aussi la psychologie lors du moindre mouvement de marché, la politique dans certains cas, les cultures propres à chaque pays lorsque l’on sort des frontières de son pays, etc. C’est aussi ce qui fait que j’ai envie d’ouvrir un blog sur la bourse. Le sujets sont infiniment riches si l’ont veut bien regarder au delà des chiffres qui bougent sans arrêt.
  3. Respecter mon éthique personnelle. Contrairement à l’image que beaucoup ont de l’investissement en bourse , il s’agit d’un domaine où les questions d’éthique sont omniprésentes. Cela se traduit l’émergence des critères dit ESG (pour Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance), un véritable raz-de-marée dans la gestion d’actifs. Mon propos est à la fois plus simple et plus radical. Par exemple, je défends la cause animale, j’essaye donc d’éviter les entreprises qui pratiquent l’expérimentation sur des animaux et de privilégier celles qui vont dans le sens d’une plus grande considération (raison de mon investissement peu fructueux jusqu’à présent dans Beyond Meat).

Maintenant que tu en sais un peu plus sur moi et mon style d’investissement, on va bientôt opérer un premier reporting. Un grand moment en perspective !

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